Carantec Informatique - Vente, assistance, conseil et dépannage informatique

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mercredi 11 avril 2012

Nouveaux tarifs et services à la personne

Nous sommes à présent membre d'une coopérative : Accès-SAP ce qui nous permet de facturer les particuliers en leur permettant de bénéficier d'un crédit d'impôts d'un montant égal à 50% des sommes facturées (dans la limite de 1000€ pour le dépannage informatique). Nous pouvons accepter désormais les chèques CESU.

Les actifs et les retraités payant des impôts verront le montant de leur imposition réduit, les personnes ne payant pas d'impôts recevront un chèque. Chaque année, vous recevrez avant votre déclaration un récapitulatif et les instructions nécessaires pour en bénéficier. 

Les seules personnes exclues du dispositif sont les retraités ne payant pas d'impôts.

Nous avons adaptés notre facturation en conséquence :

Première demi-heure à domicile : 54 euros (soit 27 € après déduction du crédit d'impôt)

1h sur site / 3 h en atelier : 72 euros (soit 36 après crédit d'impôts)

Qu'on se le dise !

dimanche 19 février 2012

Pannes les plus probables d'un ordinateur

Une liste des pannes les plus fréquentes qui frappent une proporition non négligeable d'ordinateurs, que ce soit un Mac ou un PC :

  • Disque dur
    Sans doute la panne actuellement la plus probable, la plus fréquente et la plus ennuyeuse. Il existe pourtant une parade simple à mettre en oeuvre : sauvegardez vos données ! TOUTES vos données, et pas seulement mes documents, mais toute votre session : votre profil Firefox/Thunderbird, vos favoris, votre bureau...

    En ce domaine, les Mac ont une longueur d'avance sur les PC Windows, dont les systèmes de sauvegardes ont toujours été faiblards. Time Machine est sans concurrent : en un seul clic, tout le système est sauvegardé, avec une gestion de versioning par date, et une interface de restauration extrêmement simple. Impeccable. J'ai eu l'occasion de tester la migration de données d'un ancien Macbook Pro vers un iMac : tout a été transféré, y compris les applications ! Windows est encore loin d'une telle simplicité - d'autant que le transfert des données fait partie de la procédure d'installation. La prochaine intégration d'iCloud dans Mac OS X - Mountain Lion sera encore un pas en avant, avec le partage des données entre plusieurs périphériques.

    La course au volume des disques durs se fait actuellement au détriment de leur fiabilité : le taux de panne des disques supérieurs ou égaux à 1 To atteindrait 30%. Ma recommandation est de préférer plusieurs volumes plus petits (320 ou 500 Go) à un seul volume de 1 ou 2 To. Ca s'appelle : ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

    Pour sauvegarder, je vous conseille le petit logiciel Cobian Backup, léger, puissant et gratuit, qui permet de gérer vos sauvegardes et de les planifier dans le temps.

    Comme support de sauvegarde, les clés USB pour de petits volumes, les disques durs externes pour les volumes plus importants, et un nouveau volume : le M-disque qui est globalement un DVD inaltérable (du moins, on verra ça dans le futur ^^).

    Intéressant également, et j'en utilise de plus en plus, les sauvegardes en ligne, par exemple DropBox, qui permet de gérer facilement ses sauvegardes sur un espace en ligne, gratuit jusqu'à 2 Go, et fourni le logiciel pour s'en occuper. Un intérêt très fort est de pouvoir récupérer ses données depuis n'importe où, même si vous n'avez plus votre ordinateur habituel, et de partager des dossiers avec des amis. C'est une occurence de ce qu'on appelle le "Cloud" : la capacité informatique louée et hébergée.

    Si vous ne sauvegardez pas, une panne de disque dur peut vous faire perdre toutes vos données, ou coûter cher à récupérer : la récupération sur disque défectueux est très longue et représente donc des sommes non négligeables. Pour vos données une idée, le panier moyen de clients de sociétés spécialisés est au alentours de 800€, et dépasse plusieurs milliers d'euros pour des formatages RAID. La sauvegarde préalable ne coûte presque rien en regard, c'est donc une bonne sécurité.

    Un disque dur en instance de tomber en panne se manifeste par : lenteur excessive et claquements sonores intempestifs. On confond souvent les pannes de disques avec des attaques de virus. Mais attention, il n'y a souvent aucun symptôme préalable, et il ne faut pas attendre les symptômes pour agir.

    Le disque dur se remplace assez facilement, mais il faut réinstaller tout le système, et le prix des disques durs a beaucoup augmenté ces derniers temps, à la suite des inondations en thailande
  • Mémoire RAM
    La mémoire vive ne stocke pas de données personnelles, il n'y a donc rien à craindre d'une panne de mémoire. C'est un espace de stockage rapide à court terme que l'ordinateur utilise pour traiter et calculer. En général, une panne de mémoire se traduit par un des symptômes suivants : écran bleu, redémarrage automatique, souris qui se fige. C'est une réparation rapide et peu chère, qui ne nécessite pas beaucoup de main d'oeuvre, surtout sur les ordinateurs récents (attention la mémoire de PC anciens, au-délà de 5 ans, voit ses prix rapidement augmenter). Un autre symptôme fréquent est d'entendre des bips au démarrage du PC et pas d'image à l'écran.
  • Carte vidéo
    C'était autrefois la panne la plus fréquente, qui tend à diminuer rapidement. C'est un type de panne difficile à distinguer de la panne de mémoire RAM, car les symptôme sont très proches (gel du PC, redémarrage, écran noir, bip au démarrage). Une façon de détecter une panne de carte graphique est de détecter la présence d'artefacts (lignes, pixels clignotants, couleurs dégradées). Attention de ne pas confondre avec un défaut de dalle LCD ! Le seul test qui vaille est de remplacer la carte pour voir si cela règle les problèmes.

    Selon les cas, c'est plus ou moins grave. Dans un PC fixe avec une carte graphique dédiée, il suffit de la remplacer la carte. Selon sa qualité, le prix varie d'une cinquantaine d'euros à plus de trois cent. Pour de la bureautique de base, Internet, une carte d'entrée de gamme suffit amplement. 
    Si l'ordinateur est un portable, il n'y a rien à faire. La puce graphique fait partie de la carte-mère et il est presque impossible de la remplacer, sans aller faire monter les coûts au niveau d'un ordinateur neuf. 
  • Alimentation
    Souvent, sur les portables, l'adaptateur électrique tombe en panne. Il suffit de le remplacer, on trouve des chargeurs à tous les prix mais attention aux entrées de gamme, qui ne sont pas protégés contre les surtensions et peuvent endommager votre ordinateur portable. Attention aussi à bien respecter le voltage et l'ampérage indiqué sous le PC. Le mieux est de racheter un chargeur estampillé, par exemple ici

    Sur les PC fixe de taille standard, l'alimentation électrique est une pièce qui se remplace bien, mais attention au modèles mini-tour très fins, dont les alimentations propriétaires sont hors de prix. Une bonne alimentation 80% PLUS coûte environ 60€.
  • Ecran LCD
    Sur les ordinateur portables, il n'est pas rare de voir tomber en panne l'écran LCD (ou de le casser). Il convient alors de bien vérifier que le problème ne vient pas de la carte graphique : il suffit de brancher un écran externe pour cela. Si c'est du côté de l'écran que se trouve le problème, il faut démonter le capot pour vérifier également les câblages. Des câbles passent dans les charnières de l'écran, et si on bouscule / pousse / abîme ces charnières, les câbles peuvent casser. Il faut alors les remplacer. 

    Le prix de réparation est très variable. Pour un écran LCD, les prix oscillent entre 150 et 250 euros pour la pièce, selon la taille et la qualité. On peut trouver assez facilement des pièces d'occasion. Il est facile de démonter l'écran et de le remplacer. Dans le cas des câbles, il faut souvent démonter le portable entièrement pour accéder aux connecteurs, ce qui fait grimper la facture.
Le prix des pièces varie beaucoup en fonction de la qualité de l'ordinateur (un PC de jeu coûte beaucoup plus cher qu'un PC de bureautique) et de leur standardisation : les pièces fabriqués spécialement pour un modèle (type PC tout en un avec écran intégré comme l'iMac ou de très petite taille) valent cher et sont fabriqués peu de temps.

Je ne parle pas ici des pannes systèmes ou logicielles (type erreurs de mise à jour, virus, mauvaise manipulation, etc), mais seulement des pannes dûes à un défaut matériel. Sachez que la garantie matérielle, qui couvre les vices cachés, peut légalement être tenue deux ans (mais peut nécessiter un dossier juridique). A ma connaissance, les pannes logicielles ne sont pas garanties du tout : si une mise à jour délivrée par Microsoft fait planter votre système et qu'il faut le réinstaller, les clauses de garantie ne s'appliquent pas. En effet : l'acception des licences d'installation de logiciel dédouanent l'éditeur de tout plantage ou perte de données. En outre, une panne logicielle n'est pas définitive : il suffit de réinstaller l'application et/ou le système. Elle ne s'apparente pas à un défaut empêchant l'usage normal de l'appareil (ce serait comme vouloir faire remplacer sa chaudière parce qu'elle est mal réglée).
L'informatique est un domaine complexe qui nécessite des connaissances et de la méthode : il ne suffit pas de "penser que". "Je pensais que les CD étaient fournis avec l'ordinateur, et je n'ai pas lu le message qui me conseillait de les créer au démarrage de l'ordinateur ", "je pensais qu'un antivirus me protégerait", "comme il est neuf et que c'est une bonne marque je pensais que je n'aurais pas de problème", combien de fois ai-je entendu cela !

Sachez que les coûts de maintenance d'un ordinateur sont bien supérieurs à son coût d'achat, la main d'oeuvre locale étant bien plus cher que la main d'oeuvre dans les pays de fabrication (Asie du Sud-Est). Et vous êtes en mesure de réaliser vous-même une très grosse partie de cette maintenance, à condition de la faire de façon systématique et bien informée. Quant aux pannes matérielles, elles deviennent inévitables avec le temps.

samedi 21 janvier 2012

Remplacement du disque dur d'un iMac

Les ordinateurs Apple ne tombent pas en panne, c'est bien connu. Cependant, un client m'a contacté parce que son iMac 24 pouces était devenu très lent. Selon lui, il mettait plusieurs minutes à démarrer, bloquait souvent en chargeant des pages internet, voire en utilisant iPhoto. Désolant pour un machine de moins de trois ans, donc hors garantie.

Avant de nous déplacer, j'ai proposé à cette personne de réinstaller son système : cela permettrait d'être absolument certain que le problème n'était pas lié à un blocage quelconque du système. J'ai pensé immédiatement au disque dur, ou, mais moins probable, à un défaut de la connexion Internet, comme une puce wifi défaillante. Le client connaissait son affaire, et m'a dit qu'il réinstallerait son système après l'avoir sauvegardé, et me rappellerait si nécessaire.

Il m'a recontacté une semaine plus tard : après quelques jours de mieux, son iMac était redevenu très lent. Cette fois, il fallait intervenir.

Nous avons d'abord testé le disque dur au moyen de l'utilitaire de disque d'Apple sur le CD d'installation, qui nous confirmé que le disque dur était en bon état. Un peu surpris, j'ai procédé à un second test, puis un troisième : systématiquement, le test indiquait que le disque était en bon état.

Nous avons ajouté de la mémoire RAM, passant de 1 Go à 2 Go, pour plus de confort et de fluidité. 

Les symptômes ont persistés. Le système devenait de plus en plus lent, mettant plus de 5 minutes à démarrer - pire qu'un Vista avec 512Mo de RAM ! Nous avons testé la connexion internet sur un autre réseau wifi, sans changement. Je voulais tester l'hypothèse que le système ne bloquait pas en attendant une réponse d'une requête sur Internet - très improbable, mais il faut bien tester pour être sûr.

Pour moi, il était évident que le problème venait du disque dur. Cependant, les tests indiquaient le contraire.

J'ai proposé de prendre le risque d'ouvrir le iMac pour accéder au disque, collé sur la carte-mère. C'est ennuyeux de devoir passer deux ou trois heures à démonter des ordinateurs juste pour changer un disque ou un lecteur DVD, rien n'est fait pour faciliter le SAV et réduire les coûts, comme sur les automobiles modernes, mais nous n'y pouvons rien. Si je me trompais, je ne facturerais pas la démarche. J'ai à peu près sûr de mon coup, et j'en suis devenu parfaitement sûr au moment où, lancer une copie de sauvegarde des données de l'utilisateur, j'obtins plusieurs erreurs de copie imprévues.

Nous avons démonté l'iMac, remplacé le disque dur, réinstallé le système... Et bingo. Fluide, souple, rapide comme au premier jour. Par curiosité, j'ai branché le disque dur en USB externe pour le tester à nouveau : le test m'a renvoyé une erreur en quelque minutes à peine. Erreur de branche, puis erreur critique à la lecture de l'arborescence.

A ce moment, j'ai compris pourquoi le test interne ne détectait pas de problème, ou plutôt j'ai une hypothèse : pour accélérer la procédure, l'utilitaire de disque se repose au moins partiellement sur la lecture des données SMART. Or, cette technologie ne détecte qu'environ 50% des pannes ! Se fondant sur un état SMART OK, l'utilitaire ne réalisait en fait qu'un test partiel de structure de données et renvoyait un résultat "tout va bien". SMART est inaccessible en USB, et donc en branchant le disque dur en USB, l'utilitaire de disque était obligé de réaliser un test complet : arborescence, index, surface... qui plantait au bout de quelques minutes à peine.

Nous avons remis l'iMac en place, connexion Wifi, configuration email, installation d'Office 2008... le tout en quelques minutes et en savourant la belle rapidité d'un iMac fonctionnel ! Avec, en prime, un disque de 320 Go au lieu de 160 Go !

// Case Closed !

lundi 26 décembre 2011

Bonne année 2012 !

Meilleurs voeux et bonne année à tous !

jeudi 22 décembre 2011

Exemple frappant

Voilà un exemple frappant d'écran bleu de la mort (BSOD) frappant Windows pour une cause minime et sérieuse, qui démontre brillamment que nul programmeur ne peut prévoir toutes les failles de son code, et que aussi bien la faille de sécurité que le bug font partie de la vie informatique : 

Un simple fragment de code HTML ouvert dans Safari peut faire planter sérieusement windows 7 !

vendredi 16 décembre 2011

récupération de données

Nous avons eu l'occasion de suivre avec une entreprise un cas sérieux et vital de récupération de données.

En effet, le NAS (Network Area Storage, ou familièrement disque dur réseau) de l'entreprise ne répondait plus.

Après quelques tests, il est rapidement apparu qu'au moins un disque de la grappe RAID5 qui composait le NAS était défectueux, et le système avait planté en cours de reconstruction : le pire cas possible. Une sauvegarde de secours aurait dû permettre de récupérer les données, mais le système n'avait pas été vérifié depuis des années et était en réalité désactivé.

Nous avons contacté Recoveo, de qui nous sommes partenaires via la FRP2i, qui nous a immédiatement conseillé : 

  • en cas de problème de disque dur, faire un clone du ou des disques défectueux et travailler depuis cette copie
C'est une manœuvre un peu plus longue et plus chère (il faut racheter x disques de même volume) mais infiniment plus fiable.
Nous avons pu réaliser un clone de chaque disque (4x 1 To), cependant il nous a été impossible de procéder à la reconstruction de la grappe RAID5, qui nécessite des logiciels professionnels très spécialisés (et coûteux).
Nous avons donc transmis les disques et le serveur à Recoveo, qui s'est chargé de la reconstruction du volume et de la récupération des données. Nous avons ensuite opéré le retour sur site, la réinstallation du serveur et la reconfiguration des sauvegardes (en RAID10).
Les points importants à retenir : 
  • Les disques durs sont un des éléments les plus fragiles d'un ordinateur (taux de panne de 5 à 25% selon les gammes).
  • Plus les disques durs sont importants, plus il est long et coûteux de récupérer leur contenu
  • Toujours faire une sauvegarde double des données vitales (par exemple sur un m-disque ou sur un hébergeur distant)
  • Vérifier régulièrement les sauvegardes
  • Il est en général possible de récupérer ses données, si on s'y prend tôt et sans faire d'erreur (comme de forcer le fonctionnement d'un disque défectueux). Les récupérations demandent du temps et de la méthode.
  • Pour une entreprise, il peut s'avérer payant d'inclure les frais de récupération de données dans sa police d'assurance.

jeudi 15 décembre 2011

Infoglam.ru, notre nouveau site en ligne

Nous avons mis en ligne le site www.infoglam.ru, un site magazine féminin glamour dédié au marché russe, pour lequel nous avons conçu la maquette et réalisé le site, principalement en HTML5 + jQuery, et une brassée de codes customisés pour gérer les articles les plus lus, les plus vus, les plus commentés... Tout ça géré avec Wordpress de façon à laisser à l'équipe de rédactrices la possibilité de publier rapidement, facilement et régulièrement tout plein de photos et de contenus. En cyrillique.

Un support format DVD inaltérable : le M-Disque

J'ai été contacté aujourd'hui par une société qui propose un nouveau format, le M-disque, censément indestructible(durée de vie estimée : 1000 ans. Gonflé, mais aussi peu risqué ; qui retrouverait son ticket de caisse après 1000 ans ??). 

Le principe est de remplacer la couche réflexive des CD / DVD par un composé minéral inaltérable. Un peu de lecture sur le sujet sur macgeneration.

Le support est lisible sur un lecteur DVD / BR standard, mais nécessite un graveur spécial (d'après le commercial qui m'a contacté, pas plus cher qu'un graveur DVD, soit ~30 euros).

Une étude américaine, que je n'ai pas eu le temps de lire, n'aurait constaté sur différents tests aucune dégradation du support.

Si c'est vrai, et avéré, c'est une option très intéressante pour conserver ses archives !

mercredi 2 novembre 2011

Crise des disques dur

Lu dans PC INpact : la crise des disques va mettre Asus en rupture de stock. C'est tout de même un indicateur de l'importance de la crise, et de la relative fragilité du secteur. Crise, crise, crise... On ne parle que de crise en ce moment : crise de la dette, crise de l'euro, crise politique, crise des disques dur, crise financière... Certains y verront la fin du monde, d'autres une turbulence passagère, certains l'indice d'un changement de paradigme économique et politique.

C'est l'hypothèse d'un économiste, Brian Arthur, qui juge que c'est l'émergence d'une seconde économie, consistant en l'automatisation de larges pans de l'économie réelle, qui conduit à une crise de la prospérité - ou plus exactement de sa distribution. Avec 2.4% de l'augmentation de la productivité annuelle, soit on licencie 2.4% des salariés, soit on augmente la production de 2.4%. La logique de redistribution aux actionnaires conduit plutôt à la première hypothèse. Or, si on licencie, qui achète les produits ? A terme, le système devient instable, même si la prosperité est au rendez-vous, et c'est ce qui est en train d'arriver. Un article très intéressant, car il ne se contente pas d'étudier la dynamique économique, il dessine, en filigrane, une issue enthousiasmante.

lundi 31 octobre 2011

Première newsletter

Nous allons proposer des services d'envoi de newsletter : nous venons de tester le service MailChimp avec ce premier envoi.

De nombreuses fonctions, des templates, la gestion de liste de diffusion, des formulaires d'abonnement et désabonnement, dans des volumes très corrects (gratuit jusqu'à 12.000 envoi / mois), c'est une service très intéressant que nous allons coupler avec notre service de création de site web !

Hausse attendue du prix des disques durs

La forte concentration des outils de production dans certaines parties du monde pose parfois des risques inattendus (c'est la nature du risque, me direz-vous) : en ce moment, les dramatiques inondations en Thaïlande ont endommagé notamment les usines de Western Digital, et Seagate annonce des délais importants de livraison. 

Après la tragédie japonaise de Fukushima, qui avait impacté la fabrication des supraconducteurs, c'est la seconde fois cette année que des catastrophes démontrent la fragilité et la dépendance de secteurs ultra-perfectionnés à certains rares outils de production.

La concurrence et la volonté de baisser les coûts conduit les constructeurs à la concentration dans des régions où la main d'oeuvre est bon marché, ce qui rend cette production sensible aux ce type d'évènements. La concentration boursière suit la concentration de la production, comme le prouve la diminuation rapide du nombre de fabricants de disque dur à 3 (ce qui correspond à une règle marketing de la mondialisation : tous les secteurs à maturité ont un leader, un follower, un outsider, représentant à peu près 60, 30 et 10% de PDM).

Acer annonce déjà une baisse prévue de sa production et de ses ventes, car les prix vont augmenter.

D'autres métiers sont lourdement impactés, notamment les hébergeurs de site Internet, qui sont de gros consommateurs de disques durs, et l'on peu aussi penser à Facebook, qui accuse quelques petaflops de données hébergées.

samedi 15 octobre 2011

des DNS menteurs chez orange ?

J'ai noté une anomalie à plusieurs reprises : le serveur smtp-msa.orange.fr n'est pas accessible si on n'utilise pas, si son réseau local, la livebox pour la résolution des noms de domaines.

Je l'ai constaté chez moi : j'avais indiqué le serveur DNS de Google (8.8.8.8) sur ma connexion IP (je crois que c'était lié à des problèmes entre Orange et quelques gros fournisseurs de vidéo).

Lors d'un test pour un client, j'ai constaté que l'url smtp-msa.orange.fr, le serveur d'envoi de mail d'Orange qui permet l'authentification (et accessoirement, d'utiliser un port d'envoi différent de 25).

En remettant comme DNS principal 192.168.1.1 (ma livebox) j'ai récupéré la résolution du nom de domaine.

Chez un autre client, impossible de résoudre cette adresse - et j'en avait un besoin vital. Pourtant, la livebox était bien en DNS principal, et ce même après un redémarrage de celle-ci. Un cas très étrange, mais qui indiquait bien que les règles de propagation de cette url n'était pas normal. J'ai indiqué en "dur" l'IP de ce serveur dans le logiciel de messagerie de mon client ; cela a fonctionné instantanément - ce qui prouve bien que ce n'était pas un problème de réseau / routage (le serveur était bien accessible), mais un problème de résolution DNS.

C'est un problème mineur mais révélateur de la façon dont la neutralité du réseau est assuré par l'opérateur Orange. Ce comportement n'est pas normal, chaque client devrait avoir une réponse identique, quelque que soit la façon dont on configure ses DNS. C'est comme une adresse ou un numéro de téléphone : c'est le même, quelque que soit celui qui en fait la demande, ou l'endroit où on se trouve. Dès lors que c'est un numéro différent (par exemple, un numéro court pour le service client d'un opérateur, encore eux, et un numéro surtaxé pour le même service si on est pas client), c'est pour des raisons commerciales, jamais technique. Et modifier des paramètres techniques pour des raisons commerciales, c'est généralement une mauvaise idée, dictée par la cupidité (sous l'argument fallacieux du "service client", comprendre "facturation").

S'agit-il d'une erreur de propagation DNS jamais identifiée et corrigée ? Ou d'un comportement délibéré de DNS menteurs destinés à router certains trafics et modeler certains comportements, comme ne pas utiliser le DNS maison ? Je n'ai pas conduit plus de tests pour en savoir plus.

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